La recette de l'entreprise Beyer : savoir-faire et amour du bon produit

29/07/17

Depuis près d’un siècle, le nom Beyer est associé à la confiture. Si l’époque a changé, le savoir-faire et l’amour du bon produit sont les mêmes pour les nouvelles générations, à la tête d’une entreprise toujours familiale, qui produit quelque 3,5 millions de pots de confitures, fruits au sirop et compotes par an.

Le temps passe et le nom Beyer reste associé à la confiture. Des confitures, mais pas que ! Beyer produit aussi des fruits au sirop et compotes. Savoir-faire et amour du bon produit restent les valeurs phares de cette entreprise familiale.

La recette du succès

Installée à Pfastatt depuis 1992, la société Beyer a été créée en 1921 par Julie et Charles Beyer, sous la marque « L’Hirondelle Mulhousienne ». Près d’un siècle plus tard, l’entreprise est toujours dans le giron familial, dirigée par Philippe et sa soeur Delphine, représentant la quatrième génération. 
 
Les années ont passé, la famille est toujours aux commandes de son entreprise mais la recette du succès, elle, reste inchangée. Chez Beyer, les confitures sont confectionnées de manière traditionnelle, au chaudron. « Nous cuisons les fruits lentement dans des chaudrons en cuivre ou en inox, explique Anthony Beyer. C’est une cuisson vapeur, ce qui permet de faire mijoter le fruit doucement, pour maintenir sa saveur. Concrètement, c’est comme lorsque la ménagère fait sa confiture mais avec une cuisson pour environ 1 000 pots de confiture ! ».
 
Comme la gamme complète de produits ne peut être présente en rayons, Beyer a lancé, il y a cinq ans, son site Internet de vente en ligne, permettant aux gourmands de trouver le pot à leur goût !

Une entreprise à taille humaine

Dans la zone de production, située entre le stockage des fruits et celui des pots en attente d’être étiquetés, ce ne sont pas moins de 25 salariés qui s’activent pour trier les fruits et remplir les bocaux. « En été, nous sommes 50, avec des saisonniers, confie Anthony Beyer. Cela pour la production des fruits au sirop, que nous lançons principalement l’été, à partir de fruits frais ! ». En effet, si la confiture est la star chez Beyer, avec des dizaines de références dont le best-seller, l’églantine, la maison s’est diversifiée en proposant fruits au sirop et, depuis l’an dernier, des compotes. 

Investir dans l'humain

Des compotes qui, à l’image des confitures, font tout pour se démarquer de la concurrence avec des parfums différents de la pomme que l’on retrouve dans 90% des références en supermarché : « Nous faisons des compotes d’abricots, pêches de vigne, myrtilles, fraises-bananes…», poursuit Anthony Beyer, qui compte bien développer la marque Beyer à l’international.
Si cette dernière affiche un chiffre d’affaires annuel de 6,2 millions d’euros, elle peut encore se développer: « Nous espérons pouvoir embaucher une troisième équipe pour suivre la production. Nous aurions pu investir dans des machines, mais on préfère investir dans l’humain », conclut Anthony Beyer, dans la continuité de la tradition et du savoir-faire familial.

Beyer, mais pas uniquement

25 % de la production de l’entreprise n’est pas commercialisée directement sous la marque Beyer. En effet, les produits pfastattois peuvent aussi être retrouvés sous différentes marques de distributeurs, comme Reflets de France chez Carrefour, Patrimoine Gourmand chez Cora, ou encore porter l’étiquette des Confitures de l’oncle Hansi.

En chiffres

1921 : création de l’entreprise, à Mulhouse
1992 : déménagement à Pfastatt
25 salariés
6,2 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel
3,5 millions de pots de confitures, compotes et fruits au sirop produits par an.

 

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